03 décembre 2006
Philosophie : Faut-il toujours obéir aux lois ?
(première partie)
De tous temps, la loi fût une notion approuvée pas certains et controversée par d'autres. Elle engage énormément de débats sur ses limites et ses droits. Les lois sont conçues pour être respectées mais le sont-elle vraiment ? Pourquoi certains la transgresse ? Et finalement, dans quelle(s) mesure(s) peut-on ne pas obéir à la loi ?
La loi est ce que l'on peut appeler l'ensemble des régles valables pour tous qui délimitent des comportements, des actions... Cette loi est donc principalement conçue pour être appliquée et non contestée, car elle vise le bonheur de tous. Elle évolue selon la Culture, c'est à dire l'ensemble des règles , des comportements, du mode de vie communs à une communauté. Une action peut être prohibée par la loi dans une civilisation et acceptée dans l'autre. Comme par exemple la peine de mort qui est acceptée dans certains Etats aux Etats-Unis alors qu'elle est interdite en France. A l'instar de la culture, la loi peut aussi varier. Obéir à la loi, c'est à dire respecter les ordres qu'elle donne et les limites qu'elle fixe, est un problème qui a souvent été posé. Car pour certains une loi peut être juste alors que pour d'autres cette même loi devient injuste et inacceptable. Mais qu'est-ce qu'une loi juste ? Une loi juste une loi qui n'enfraint pas le droit de chacun et qui est incontestable. On peut alors se demander si toutes les lois le sont. Si la réponse est non, on s'interrogera alors dans ce sens : Peut-on changer la loi ? Dans quelle(s) mesure(s) peut-on ne pas obéir à la loi ?
A première vue, les lois sont faîtes pour être respectées et non transgressées, l'on doit s'y plier, même si elle peuvent empiéter sur nos désirs et notre personnalité, ou encore nos besoins. Pour Hobbs, l'Homme est naturellement égoïste et violent. Il ne deviendra Homme que dans une société structurée par des lois et régie par un seul Homme. Ce contrat social est contesté par Rousseau. Selon lui l'Homme est naturellement bon et ne devient violent que dans le cas d'une société inégalitaire. Au contraire, une société démocratique où les lois sont votées par la volonté générale, c'est à dire une volonté venant de tous et pour tous, peut rendre les Hommes autonomes. Mais qu'est-ce que cela signifie ? Cela signifie qu'ils ont accés à une forme de liberté où ils obéissent à eux-même et aux autres, la loi visant l'intérêt commun. Elle structure les Hommes, les discipline. Car telle une personne aveugle, ils ont besoin d'être accompagné et guidé pour avancer sans se cogner.
La loi est donc un bien et est une moyen d'accéder à une vie harmonieuse entre les Hommes. Elle doit être respectée afin de s'accomplir. Il ne faut pas faire passer son intérêt particulier avant au risque de construire une société inégalitaire où grandirait la violence des Hommes.
Mais n'y a t-il pour autant que des loi justes ? Certaines lois ne visent pas l'intérêt et l'accomplissement de tous mais favorisent une certaine caste de la population, comme par exemple au XVIIème siècle, où seul les pauvres du Tiers-Etat devaient payer des impôts alors que les nobles étaient éxhonorés de leurs redevances. Ces lois structurent alors une oligarchie où seul l'intérêt de quelques uns est visé. Faut-il alors leur obéir et les respecter ?
Dans une deuxième partie, je traiterai de la trangression des lois, de celle qui sont abusives, injustes et qui parfois ne respectent pas le droit humain, en m'appuyant sur des modèles de régimes totalitaires donbt les lois sont injustes et arbitraires, avec par exemple les lois sur le peuple Juif durant le régime Hitlérien. Elles deviennent alors le moyen d'anéantir uen partie de la population et s'éloignent de leut but originel.
Le domaine des lois et de leurs portées sur une population est complexe. Son but est d'être juste et efficace alors que parfois elle est utilisée à des fins néfastes. Mais une loi faite par les Hommes ne peut être absolue, elle est à l'image de ses créateurs : changeante, versatile. Obéir à la loi induit dêtre d'accord avec elle. Il faut donc qu'elle soit conçue et approuvée par tous afin qu'elle soie respectée dans la mesure du possible.
14 mars 2006
Bac blanc de français
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Voici le sujet du bac blanc de français et voici ce que j’ai écrit : « Créez une utopie, qui, tout en préservant les caractéristiques du monde idéal, critique un aspect de notre époque qui vous révolte. » Lors de mes nombreux voyages à travers le monde, quelque chose me marqua, une chose dont je ne soupçonnais même pas l’existence : la discrimination. Dans mon pays, ce mot n’existe pas pour la simple et bonne raison que la réalité qu’il englobe nous est inconnue. J’ai essayé de comprendre les causes de ce phénomène, mais je n’ai toujours pas réussi. Une personne bien intentionnée a tenté de m’expliquer : « la discrimination ? c’est à cause de l’émigration ! » Un autre mot que je ne connaissais pas. Chez moi, il n’y a pas d’émigré : juste des gens désoeuvrés en quête d’une vie meilleure. Nous leur apprenons à être heureux à nos côtés car nous savon depuis longtemps que le bonheur d’une population ne se garde pas jalousement mais doit se multiplier à l’infini avec d’autres personnes extérieures à ce bonheur. Lorsque des étrangers viennent chez nous, nous les accueillons les bras ouverts, les hébergeons et les traitons comme notre propre famille. Et s’ils désirent partir, qu’ils partent ! Nous n’avons pas besoin de leur demander une petite carte plastifiée avec leur nom et leur photo dessus pour savoir s’ils sont honnêtes et généreux ! Nous ne sommes pas attachés à notre patrie ou à notre terre mais aux gens qui y demeurent. Chez nous, un lopin de terre n’est pas signe de richesse ou de jalousie avec ses voisins et ses proches : c’est au contraire signe de partage des aliments que l’on va cultiver avec la population…et les étrangers ! Car pourquoi ériger tant de barrières contre ses propres frères ? Dans mon pays, elles n’existent pas. Seuls les gens haineux et intolérants sont mal vu du reste de la population ; mais ils sont peu nombreux. Chez moi, le bonheur et le plaisir sont à la portée de tout le monde. Il dépend de chacun de savoir en profiter au bon endroit et au bon moment . Nous ne jugeons pas nos voisins et les gens que nous côtoyons au fil de la vie, sur la couleur de la peau, les vêtements qui les couvrent ou leur défaut de langage. Nous les jugeons sur leurs qualités profondes, leur altruisme ainsi que sur leur capacité à être et à rendre les gens heureux. L’Egalité est le mot-clé dans le fonctionnement de notre société. Sans lui, notre Etat serait voué à un échec immédiat. Ce n’est pas le cas pour les continents que j’ai traversés. Si moi je ne connaissais pas le mot « discrimination », eux n’ont jamais eu vent de l’ Egalité. Bien sûr ils l’ont déjà vue écrite dans des dictionnaires ou sur fronton des lieux publics. A l’école ils ont appris son orthographe, sa prononciation et son origine latine. Mais ce qui est sûr, c’est que ce mot, qui induit tant de valeurs chez nous, n’est pour eux pas plus significatif que « vélo » ou « chaise ». Ils ne connaissent pas son sens profond. Dans notre éducation, le ,mot « égalité » est la première chose que l’on apprend, avant même de savoir lire, écrire et compter. Cette notion est une partie intégrante de notre façon de penser et d’agir envers les autres. Résultat, j’ai eu 10,5/16. Les 4 points restants concernés la question de compréhension des différents textes présents dans le corpus de texte. Au final, j’ai 13/20. |









