29 mars 2006
"La doublure" de Francis Veber: Une Pignonade de plus!
Pitch : (étant incapable d’écrire moi-même un pitch potable, j’ai recopié celui de Yahoo…oui, je sais, c’est la honte…vous avez le droit de me lancer des cailloux…) Surpris par un paparazzi avec Eléna (Alice Taglioni), sa maîtresse, un top model superbe, le milliardaire Pierre Levasseur (Daniel Auteuil) tente d'éviter un divorce sanglant en inventant un mensonge invraisemblable. Il profite de la présence sur la photo, d'un passant, François Pignon (Gad Elmaleh), pour affirmer à sa femme qu'Eléna n'est pas avec lui, mais avec Pignon. Celui-ci est un modeste voiturier. Levasseur, pour accréditer son mensonge, est obligé d'envoyer la trop belle Eléna vivre avec Pignon. Elena chez Pignon, c'est un oiseau de paradis dans un H.L.M. Et aussi une mine de situations. (Je viens de me rendre compte que ce pitch là est très mauvais….tant pis.) « La doublure » est le nouveau petit bijou de Francis Veber, écrit et réalisé par ses soins. On y retrouve bien sûr son personnage mythique et porte-bonheur, François Pignon. Après Pierre Richard, Jacques Brel, Jacques Villeret ou encore Daniel Auteuil, c’est au tour de Gad Elmaleh d’endosser le rôle de ce maladroit au grand cœur. Gad est vraiment à la hauteur de ses prédécesseurs en jouant « son » Pignon, évitant ainsi de tomber dans l’imitation des autres interprétations. Soyons clair, l’histoire n’est pas franchement originale et la fin est prévisible ; mais la qualité du jeu des acteurs ainsi que de celle des dialogues sont excellentes. On ri de bon cœur en voyant se mêler et se démêler les mésaventures de Pignon. Un film à voir et à revoir. |
14 mars 2006
Bac blanc de français
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Voici le sujet du bac blanc de français et voici ce que j’ai écrit : « Créez une utopie, qui, tout en préservant les caractéristiques du monde idéal, critique un aspect de notre époque qui vous révolte. » Lors de mes nombreux voyages à travers le monde, quelque chose me marqua, une chose dont je ne soupçonnais même pas l’existence : la discrimination. Dans mon pays, ce mot n’existe pas pour la simple et bonne raison que la réalité qu’il englobe nous est inconnue. J’ai essayé de comprendre les causes de ce phénomène, mais je n’ai toujours pas réussi. Une personne bien intentionnée a tenté de m’expliquer : « la discrimination ? c’est à cause de l’émigration ! » Un autre mot que je ne connaissais pas. Chez moi, il n’y a pas d’émigré : juste des gens désoeuvrés en quête d’une vie meilleure. Nous leur apprenons à être heureux à nos côtés car nous savon depuis longtemps que le bonheur d’une population ne se garde pas jalousement mais doit se multiplier à l’infini avec d’autres personnes extérieures à ce bonheur. Lorsque des étrangers viennent chez nous, nous les accueillons les bras ouverts, les hébergeons et les traitons comme notre propre famille. Et s’ils désirent partir, qu’ils partent ! Nous n’avons pas besoin de leur demander une petite carte plastifiée avec leur nom et leur photo dessus pour savoir s’ils sont honnêtes et généreux ! Nous ne sommes pas attachés à notre patrie ou à notre terre mais aux gens qui y demeurent. Chez nous, un lopin de terre n’est pas signe de richesse ou de jalousie avec ses voisins et ses proches : c’est au contraire signe de partage des aliments que l’on va cultiver avec la population…et les étrangers ! Car pourquoi ériger tant de barrières contre ses propres frères ? Dans mon pays, elles n’existent pas. Seuls les gens haineux et intolérants sont mal vu du reste de la population ; mais ils sont peu nombreux. Chez moi, le bonheur et le plaisir sont à la portée de tout le monde. Il dépend de chacun de savoir en profiter au bon endroit et au bon moment . Nous ne jugeons pas nos voisins et les gens que nous côtoyons au fil de la vie, sur la couleur de la peau, les vêtements qui les couvrent ou leur défaut de langage. Nous les jugeons sur leurs qualités profondes, leur altruisme ainsi que sur leur capacité à être et à rendre les gens heureux. L’Egalité est le mot-clé dans le fonctionnement de notre société. Sans lui, notre Etat serait voué à un échec immédiat. Ce n’est pas le cas pour les continents que j’ai traversés. Si moi je ne connaissais pas le mot « discrimination », eux n’ont jamais eu vent de l’ Egalité. Bien sûr ils l’ont déjà vue écrite dans des dictionnaires ou sur fronton des lieux publics. A l’école ils ont appris son orthographe, sa prononciation et son origine latine. Mais ce qui est sûr, c’est que ce mot, qui induit tant de valeurs chez nous, n’est pour eux pas plus significatif que « vélo » ou « chaise ». Ils ne connaissent pas son sens profond. Dans notre éducation, le ,mot « égalité » est la première chose que l’on apprend, avant même de savoir lire, écrire et compter. Cette notion est une partie intégrante de notre façon de penser et d’agir envers les autres. Résultat, j’ai eu 10,5/16. Les 4 points restants concernés la question de compréhension des différents textes présents dans le corpus de texte. Au final, j’ai 13/20. |
12 mars 2006
Magalie Vaé
Vous vous souvenez de Magalie Vaé ? C’est la grande gagnante de La Star Academy bien sûr, la Chimène Badi de TF1 !!
Mais attention, c’est une autre femme aujourd’hui : tout d’abord, elle a quitté Ludo ( année difficile ; déjà que la séparation du couple Aniston/Pitt était un coup dure….) et maintenant, elle a un nom ! Finie la Magalie qui chantait avec Lorie, déguisée en sac poubelle ! Mais vous allez me dire, pourquoi ce nom si….coquaçe (30 points au scrabble…) ! Anecdote à l’appui : lorsqu’elle était petite Magalie n’arrivait pas à prononcer le nom de sa sœur Valérie, elle l’appelait Vaé-i…voilà. (dixit Télé Loisirs, si c’est pas une source ça…)
Magalie Vaé (je vous entend rire…c’est pas jolie de se moquer du nom des gens…) sort donc son premier album, pour le plus grand malheur de nos ouïes ! Le single extrait de cet…objet non identifié…est Je ne suis qu’une chanson. Elle a enregistré son album au Québec…ne vous réjouissez pas trop vite, elle est rentrée en France depuis.
Je sais, c’est facile de casser du sucre sur le dos des stars académiciens. Mais promis, j’arrêterai quand Endemol fera gagner quelqu’un de talentueux, et Dieu sait si Jenifer l’est. Ahhhhhhhhhhhh !!! Excusez moi, je ne sais pas ce qui m’a pris…je crois que j’ai failli attraper la grippe nikos alliagiaire… C’était moins une !!
Ci-dessous, la pochette du single. Quelle émouvante photo, même si on dirait plus du Robert que du Doisneau!
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